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Jean Le Gros (1671-1745), à l'image de Rigaud

 

Hallé

Jean Legros : portrait de Claude Guy Hallé - 1725 - Versailles, musée National du château © Stéphan Perreau

 

Après Pierre Benevault, bref coup de projecteur sur Jean Le Gros, sans doute l’une des figures les plus énigmatiques des élèves rigaldiens par le peu d’œuvres que l’on connaisse de lui[1]. Deux morceaux de réception, deux maigres témoins d’un art singeant un maître...

 

Lorsque Jean Le Gros (Paris, rue Saint Marc, 3 octobre 1671 – Le Pecq, 25 janvier 1745)[2] se présente à l’Académie Royale de Peinture, le 19 août 1722, il reçoit immédiatement l’agrément de ses pairs. C’est qu’il a été à bonne école, celle du déjà « illustre Monsieur Rigaud » de 1694 à 1699 puis en 1706. Peu d’éléments sur sa vie nous sont parvenus[3], puisés pour la plupart dans les Procès verbaux de l’Académie, qui constitue « LA » source primaire pour appréhender son cursus.

 

Legros était né et avait été baptisé sur la paroisse Saint Eustache à Paris, quartier qui habritait de nombreux artistes :

 

« Du dit jour [21 octobre 1671] fut baptisé Jean, né du 3" du présent mois, fils de Pierre Le Gros, sculpteur du Roy, et de Marie Le Postre [sic] sa fem. D[emeu]rants rue St Marc ; le parrin Jean Le Postre m[aitre] graveur, la marreine Marie de Poix f[emme] de feu Philippe Filassie vivant marchand orfèvre. [signé :] Jean Le Paultre, Marie de Poix, Le Gros. » .

 

rue saint Marc

Paris : la rue Saint Marc croisant la rue de Richelieu. Extrait du plan de Turgot de 1739 © Stéphan Perreau

 

Fils du sculpteur Pierre Le Gros « l’aîné » (1629-1714) et d'une fille de maçon, Marie Lepaultre, Le Gros, parfois nommé  « Le Grosse », baigna trèst tôt dans une atmosphère créatrice féconde initiée par Charles Le Brun et au sein de laquelle évoluait déjà un modèle de Rigaud, le fondeur Hans Johann-Balthazar Keller vom Steinbock, dit « Balthasar Keller ». Son chemin semblait donc tout tracé : suivre les pas des artistes qui façonnèrent Versailles et ses décors. Il préféra cependant aux fastes, l'intimité plus bourgeoise de Paris. Ses frères, Pierre (1666-1719) « le jeune » et Simon iraient travailler, le premier comme sculpteur en Italie, le second comme compositeur à la cour du roi de Pologne.

 

Ses parents s'étaient donc mariés sur la paroisse Saint Eustache à Paris, le 8 août 1669 [4] :

 

« [...] ont été fiancés Pierre Le Gros, sculpteur du Roy, veuf de feu Jeanne de Mercy, fils de feu Lubin le Gros, vivant marchand espicier à Chartres, et de Françoise-Marie Conflans, et Marie Le Paultre, fille de Jean Le Paullre, m[aître] masson, et de Nicole Godart dem. rue St Marc hors la porte Richelieu, et le lendemain ont esté mariez après la publication des bans en présence de la d. Conflans, mère du dict Le Gros, de Gaspart Mersy, sculpteur beau frère, de Gaspard et de Balthasar Mercy ses beaux frères, des parens susd. de lad. dame Le Paultre, de Sebastien Le Paultre m[aître] menuisier, ses oncles. [Signé :] Pierre Le Gros, Marie Le Paultre, Lepautre, Jaspar Marsy, François conflans, Nicolle Godard. »

 

La présence en tant que témoins des frères Gaspar et Balthasar Marsy, artistes majeurs du décor versaillais, n'était pas un hasard. Pierre Le Gros avait effectivement été uni une première fois à l'une des soeurs des deux sculpteurs, Jeanne de Marsy (v. 1640-av.1669). De cette union était né Pierre Le Gros « le jeune » (1666-1719), sculpteur fameux qui fera toute sa carrière en Italie.

 

Le 10 mai 1714, Jean Le Gros « père » décède en son domicile de la rue Saint Marc et est enterré au cimetière Saint Joseph le lendemain (actuel emplacement du 144 rue de Réaumur), ceci en présence de deux de ses fils :

 

« Du dit jour 11e (mai 1714) Pierre Le Gros, sculpteur du Roy, ancien professeur, conseiller de l'Académie royalle de peinture et de sculpture et bourgeois de Paris, âgé de 86 ans, dem[eurant] rue St Marc, décedé du dix du présent mois, a este inhumé au cimetière de St Joseph, en présence de Jean le Gros peintre et de Nicolas le Gros, bourgeois de Paris, ses fils. [signé :] Le Gros, Le Gros [En marge :] Bourrot. ».

 

Le jeune Le Gros avait déjà entamé une carrière honorable puisque, le 4 novembre 1690, il ravait reçu, par ordre de Louvois et des mains du peintre Desjardins, la 3e médaille de l’Académie, pour le petit prix qui se distribuait tous les trois mois aux les élèves dessinant d’après le modèle[5]. Le 26 septembre 1693, c’est cette fois la 1er médaille du même prix qu’il remporte[6] ; récompense différée mais remise le 10 novembre suivant par Colbert de Villacerf[7]. L’année 1694, et le 3 avril, il tente le Grand Prix aux côtés de Gaze, Tiger, Perrin, Allou, Silvestre, Rousselet, Neveu et Vleughels[8], laissant à ces deux derniers, respectivement les premier et second prix. C’est donc le 29 août 1722 que l’on retrouve Jean Le Gros devant une cohorte d'académiciens pour sa présentation presque de circonstance :

 

« Le sieur Jean le Gros, de Paris, fils né du second lit de deffunct Monsieur Le Gros, Sculpteur, ancien Professeur de l’Académie, a présenté le portrait de Monsieur Coustou l’ainé. La Compagnie a reçu sa présentation, et le portrait de Monsieur Coustou restera à l’Académie. Il doit faire, pour son entière réception, le portrait de Monsieur Hallé, et, comme fils d’Officier, il a pris séance »[9].

 

Coustou

Jean Legros : portrait de Nicolas Coustou - 1722 - Versailles, musée National du château © Stéphan Perreau

 

C’est que l’effigie du sculpteur Nicolas Coustou (1658-1733)[10] s'avère confondante par son mimétisme d’avec Hyacinthe Rigaud. La grande part semblant revenir au maître dans cette « figure jusqu’aux genoux, tenant la main sur une tête colossale de bronze » et qui reproduit « la rivière de Saône que l’on voit de ce maître à Lyon, place de Louis le Grand » fut rapidement soupçonnée. 

 

Saone.jpg

Nicolas Coustou. La Saône. Lyon (aujourd'hui place Bellecourt) - CP Bibliothèque municipale de Lyon © d.r.


Le premier biographe et ami de Rigaud, Hendrick van Hulst allant même jusqu’à affirmer, dans son catalogue de l’œuvre gravée du « catalan » que le portrait de Coustou « censé du sieur le Gros, disposé, composé, drapé, etc. » était tout bonnement « de M. Rigaud comme dessus »[11]. Il eut été bien vain de ne pas attribuer ce tableau à Rigaud si son auteur n'eut pas été connu. Plus d'un s'y seraient trompés.

 

Dans sa notice, Hulst faisait référence à l’autre morceau de réception de Le Gros, le portrait du peintre Claude Guy Hallé, (1652-1756), légèrement postérieur donc au premier, et gravé en 1730 par Nicolas III de Larmessin (1684-1755) pour sa propre réception[12] :

 

Larmessin Le Gros Hallé

Nicolas III de Larmessin : portrait de Claude Guy Hallé d'après Le Gros - 1730 © Stéphan Perreau

 

« Claude Hallé, natif de Paris, peintre du roi, adjoint à recteur en son Académie royale. Demi-figure avec une main. L’un des deux tableaux présentés à l’Académie par le sieur le Gros pour sa réception. Le sieur le Gros, élève de M. Rigaud, a eu le secours de son maître, non-seulement pour la composition de ces deux tableaux, mais encore pour le choix, le jet et l’étude des draperies, etc. en sorte qu’on les peut regarder comme de ce maître lui-même. C’est de lui-même que je tiens ceci. »

 

Larmessin bénéficia très probablement d'un dessin de Le Gros (ou de Rigaud ?), adaptant la vêture initiale : la main tenant le porte mine disparut au profit d'un drapé plus important, débordant de l'ovale de pierre jusqu'en bas du socle.


La pièce de Larmessin sembla déjà passée de mode à une époque ou les « Lancrinades » et autres « Wattinades » étaient sur tous les murs parisiens. Henri Laborde, dans son ouvrage, « La Gravure depuis son origine jusqu'à nos jours » (Revue des deux Mondes, t. 8,  Paris, 1850, p. 1031), jugera l'estampe de Larmessin comme « un titre beaucoup moins brillant et lui fait aujourd’hui moins d’honneur que ses petites pièces d’après Lancret et Lépicié. Mais, s’il n’y avait plus dans les travaux d’un ordre élevé que les semblans du sentiment et une certaine habileté matérielle,  les estampes qu’on appelait alors estampes de second ordre portaient au contraire l’empreinte d’un sentiment profond et d’un art fort sérieux sous des formes légères ». Qu’importe, Le Gros obtient sans anicroche sa réception le 29 décembre 1725[13] :

 

« M. Jean Le Gros, de Paris, Peintre dans le talent des portraits, a présenté pour l’accomplissement de son ouvrage de réception, ayant déjà donné celui de M. Coustou l’ainé, lesque.s deux portraits lui avoient été ordonnés ; Ensuite il a été reçu et a prété serment entre les mains de M. de Boullongne, Ecuier, Chevalier de l’Ordre de St Michel, Premier Peintre du Roy, Directeur et Recteur, sans faire le présent pécunier, dont il est dispensé, étant fils d’ancien Professeur ».

 

Dans l'effigie de Hallé, l'artiste applique les préceptes de son maître dont il emploie tout le vocabulaire. Les mains, assez exceptionnelles il faut l'avouer, trouvent leur équivalent dans d'autres portraits de Rigaud. Les doigts sont profilés, longilignes, savamments ordonnés, tenant délicatement les objets ou évoluant naturellement dans l'espace : une finesse irréelle bien loin de la force anguleuse d'une feuille d'étude de mains, récemment prêtée un peu rapidement à Rigaud [14].

 

mains hallé Le Gros

Jean Legros : portrait de Claude Guy Hallé (détail) - 1725 - Versailles, musée National du château  

© Stéphan Perreau

 

Ces mains sont en tout cas les accessoires indispensables et « admirables » d'un artiste se voulant spirituel. A l'instar de nombreux autres morceaux de réception, elles sont valorisées par les objets quotidiens du peintre, ici le porte-mine et un carton de feuilles bleu et bistre à dessin hâtivement rassemblées. Déjà, dans des productions antérieures, Rigaud avait disposé de semblables doigts sur un dossier de fauteuil en une attitude toute de décontraction. Celle de l'introducteur des ambassadeurs Louis Nicolas Le Tonnelier de Breteuil, figuré à mi-corps avec deux mains, dont seules quelques copies tronquées et de piètre qualité nous donnaient une idée de l'original, en est un bon exemple. Récemment, la toile datée de 1692 ainsi que son dessin correspondant, ont réapparu, l'une dans une collection particulière, l'autre dans une collection nationale[15]. Nous y reviendrons...

 

IMG 1319

Hyacinthe Rigaud : portrait du marquis de Breteuil  (détail) - 1692 - coll. priv. © Stéphan Perreau

 

Ici, la main posée de l'homme de cour est encore sage. Elle commencera à s'affanchir dans l'extraordinaire portrait du graveur Pierre Drevet (1664-1738), peint par Rigaud vers 1701 (Lyon, musée des Beau-arts) pour finalement se dynamiser davantage dans celui de l'occuliste Claude Dehayes-Gendron (1704), et acquérir ses lettres de noblesse dans le Mignard de 1730 (Paris, musée du Louvre).

 

1730 - Le Brun et Mignard (Louvre)

Hyacinthe Rigaud : double portrait de Le Brun et Mignard  (détail) - 1730 - Paris, musée du Louvre

© Stéphan Perreau

 

Nous sommes en 1723, rappelons-le. Il n'est donc pas étonnant de retrouver chez Rigaud, à cette date, la position quasi identique de la main droite de Hallé dans celle du marquis d'Herbault de la collection Lagerfeld., même si, dès 1721, celle du commissaire de l'extraordinaire des guerres, Gérard-Michel de La Jonchère (château de Parentignat) n'en était pas très éloignée. Charles Gaspard Dodun n'y tient pas de quoi dessiner, certes, mais sa plume suggère ici une toute autre fonction : celle de contrôleur général des finances, charge tout juste acquise...

 

1723 - Charles-Gaspard Dodun (Lagerfeld)

Hyacinthe Rigaud : portrait du marquis d'Herbault - 1723 - collection Lagerfeld © Christie's images

 

Cependant, la cravate banche n'est pas en reste. Elle se retrouve dès les années 1705 dans le portrait du sculpteur  François Girardon, peint par Rigaud pour le visage et par Le Prieur  pour la vêture (Dijon, musée des beaux-arts). Malgré l'existence de reprises[16], il ne s'agit cependant pas d'un accessoire unitairement récurrent chez l'artiste perpignanais à cette période. En effet, et dans le même temps, celui-ci recopie la posture du Girardon pour un portrait d'homme passé en vente publique à Orléans, en usant cette fois d'une dentelle en lieu et place de la dite cravate...

 

Girardon

Hyacinthe Rigaud et Le Prieur : portrait de Girardon (détail) - 1705

Dijon, musée des beaux-arts © Stéphan Perreau


1705 - Homme (Savot, Orléans)

Hyacinthe Rigaud : portrait d'homme - v. 1705

  Orléans, commerce d'art © d.r.

 


On le voit, Jean Le Gros fut un élève fidèle et nombre de toiles jusqu'ici attribuées à Rigaud devront peut-être lui revenir. Le 27 octobre 1730, le graveur Charles Dupuis (1685-1742) se fera également recevoir grâce notamment à son interprétation assez confondante du portrait de Coustou, preuve s'il en est de la réputation de l'image[17].

 

Coustou Le Gros Dupuis

Charles Dupuis d'après Jean Le Gros : portrait de Nicolas Coustou - 1730

  Bourg-en-Bresse, musée de Brou © Alain Basset

 

Lorsqu'il meurt au Pecq, dans les Yvelines, Jean Le Gros est âgé de 74 ans. Il est enterré dans le cimetière de l'église Saint Wandrille, tout juste inaugurée.

 

« Le vingt huit du moy de janvier Lan mil sept cent quarante cinq a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de jean Legros pintre de L'academie Royalle de pinture, agé de soixante et quatorze ans, décédé le jour précédent, messe haute prières et suffrages pour le repos de son ame, présents Messire jean Charles François Legros docteur des Maison et société de Navare son neveu, jean Nicolas Duflos [sic], ancien capitaine dans le régiment d'Averne et chevalier de l'ordre Militaire de St Louis son parent et plusieurs autres personnes qui ont signé avec nous. [signé :] Le Gros - Duflot - Caron prêtre - Cartigny - Hamel curé »

 

1075053.jpg

L'église Saint Wandrille du Pecq © photo Gérard Robert

 

Il est peu probable qu'il ait été établi au Pecq suite aux travaux de son père à Marly. Tout juste s'y serait-il retiré dans une maison dont il aurait hérité ? L'Académie Royale relatera le décès le 25 septembre 1745 en le localisant à Saint-Germain : « Le secrétaire a notifié à l’Assemblée la mort de M. Le Gros, Académicien, peintre de portraits, arrivée à S. Germain-en-Laye, le 27 janvier 1745, âgé de 74 »[18].

 

Le Gros Le Pecq 1745

Acte d'inhumation de Jean Le Gros.

Archives départementales des Yvelines

« Registres des Baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse Saint Wandrille du Pecq pour l'année 1745 » (2087001, fol. 3, v°)

Stéphan Perreau - juillet 2011


[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Le_Gros.

[2] Archives départementales des Yvelines, « Registres des Baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse Saint Wandrille du Pecq pour l'année 1745 » (2087001, fol. 3, v°).

[3] Dominique Brême, « Rigaud, de la volupté comme cérémonial », dans « L'art du portrait sous Louis XIV », Dossier de l'art, n°37, avril 1997, p. 57-58.

[4] Registres de la paroisse Saint Eustache de Paris. Cités dans H. Herluison, Artistes orléanais, peintres, graveurs, sculpteurs, architectes, Orléans, Herluison, 1863, p. 99,100 et dans Eugène Piot, Etat civil de quelques artistes français, extrait des registres des paroisses des anciennes archives de la ville de Paris, publié avec une introd. par Eug. Piot, Paris, Pagnerre, 1873 , p. 73.

[5] Procès Verbaux de l’Académie, t. III, p. 50.

[6] Procès Verbaux de l’Académie, t. III, p. 125.

[7] Procès Verbaux de l’Académie, t. III, p. 129.

[8] Procès Verbaux de l’Académie, t. III, p. 139.

[9] Procès Verbaux de l’Académie, t. III, p. 339. Le même jour, on note que Pierre Le Bouteux «  a fait apporter plusieurs portraits, suppliant la Compagnie de vouloir agréer sa présentation, ce qu’elle a fait, après avoir pris les voix par les fèves, et luy a ordonné de faire pour sa réception les portraits de Mosieur Vernansal et de Monsieur Rigaud ». (Rigaud et Coustou sont d’ailleurs présents à la séance), Ibid. p. 340.

[10] Huile sur toile. H. 131 ; L. 98. Versailles, musée national du château. Inv. 6163 bis, MV 5935, B 740. Rosenfeld, 1981, p. 239, repr. fig. 48a ; Constans, 1995, II, p. 583, n°3301 ; Cat. expo. Les peintres du roi, 2000, p. 256, repr. R 227.

[11] Hulst/3, p. 196.

[12] 1er  juillet 1730, Procès Verbaux de l’Académie, t. V, p. 75.

[13] Procès Verbaux de l’Académie, t. IV, p. 406.

[14] A. James-Sarazin, « Nouvel éclairage sur Hyacinthe Rigaud dessinateur », l'Estampille l'objet d'art, n°463, p. 53).

[15] Nous reviendrons très prochainement sur ces découvertes dans un article à paraître.

[16] Portrait d'homme. Vente Riom, Vassy-Jalenques, du 18 février 1996. Ill. Dans A. James-Sarazin, « Proposition pour une identification : le portrait présumé de Pierre Gruyn par Hyacinthe Rigaud », Revue du Louvre, 2011-3, p. 37, fig. 5.

[17] Procès Verbaux de l’Académie, t. V, p.78. Son autre morceau sera le portrait de Nicolas de Largillierre par Etienne Geuslain.

[18] Procès Verbaux de l’Académie, t. VI, p. 16.

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