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19 Feb

Louis XIV peint par Rigaud : le portrait en majesté

Publié par Stéphan Perreau

« On dit qu’un roi n’est roi qu’en peinture […] »

(Furetière, à propos du mot Peinture dans le Dictionnaire universel contenant tous les mots français, 1690)

 

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Hyacinthe Rigaud - portrait de Louis XIV (1701-1702).

Paris, musée du Louvre © photo Stéphan Perreau

 

270 ans après la mort de son auteur, le portrait de Louis XIV en costume grand royal par Hyacinthe Rigaud fascine toujours autant le public. Copié, démultiplié, diffusé à travers le monde comme l’image du pouvoir absolu, il continue à être régulièrement pastiché par l’iconographie moderne tant il constitue un véritable phénomène. Inspirée ou non de modèles antérieurs selon les uns, hommage avoué de la part de Rigaud aux œuvres de Van Dyck selon les autres, tous s'accordent sur le fait que l'œuvre fixa définitivement les critères de représentation du monarque absolu, dans sa plus parfaite majesté[1]. En ce début d’année 2013, et en préambule au catalogue concis que nous publions,  évoquons la genèse de ce chef-d’œuvre.

 

Au delà de la posture utilisée et des moyens de la sublimer par un agencement parfaitement réglé, sujet de nombreuses études, c’est le choix du peintre qui n’a pas lassé d’interroger l’historien. Récemment encore, dans un article qu’elle a consacré au tableau en 2008, le professeur Myriam Tsikounas s’en faisait l’écho, posant la question : « Pourquoi le-plus-grand-roi-du-monde-que-la-terre-ait-porté a-t-il laissé carte blanche à un tel entrepreneur de portraits, si renommé soit-il ? »[2]. En réalité, la réponse se trouvait dans la question.

 

Le Catalan n’était pas le premier à avoir l’honneur de peindre le roi qui, lui même fin amateur des arts, était le mieux à même à choisir les artistes capables de transposer son image. Jean Nocret, Henri Testelin, Antoine Dieu, Nicolas Mignard, Claude Lefevbre, Louis Elle Ferdinand II, Charles Etienne Geuslain, Nicolas-René Jollain, René Antoine Houasse, Charles Le Brun ou Pierre Mignard, tous donnèrent de lui une image, pour les uns plus jeune, pour les autres idéalisée, à cheval ou debout en habit de sacre, mais toujours quelque peu compassée et académique[3]. Rigaud, qui passait dès 1690 pour le « Van Dyck français », tant il avait acquit de talent à peindre la vérité des visages et des textures, avait peut-être pressenti le besoin qu’avait le roi d’une image qui assoirait définitivement son pouvoir et qui paraîtrait plus « vraie ». Dès son arrivée à Paris en 1681, il s'était approché des Orléans en peignant notamment les grands seigneurs proches de Monsieur, frère du roi, jusqu’à peindre ce dernier :

 

« Rigaud, eut l’honneur, en 1688, de peindre Monsieur, frère unique du roi, et le prince son fils, duc de Chartres, à présent régent du royaume. L’exemple de ces princes fut bientôt suivi de la plu­part des personnes des plus distinguées de la cour et de la ville ; et à peine pouvoit-il suffire au grand nombre de portraits où on l’engageoit chaque jour. »[4]

 

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Hyacinthe Rigaud - portrait du duc de Chartres, futur Régent de France (1689).

Perpignan, musée Rigaud © photo Stéphan Perreau

 

Louis XIV lui même succomba au talent de l’artiste dès 1694 pour une première image dont on ne connaît que des copies et des versions en bustes avec variantes. Outre une dette évouée aux portraits royaux ou de militaires peints par Van Dyck, certains historiens évoquent avec raison le fait que le Catalan a pu s'inspirer d'une œuvre de Charles-François Poerson, peinte en 1690 pour l’Académie d’Architecture à Paris[5].

 

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Atelier d'Hyacinthe Rigaud - portraits de Louis XIV d'après l'original de 1694.

collections particulières © d.r.

 

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Pierre Drevet d'après Poerson - portrait de Louis XIV (v. 1692) © d.r.

 

Pierre Mignard, ami du Catalan et rival heureux de Le Brun auquel il succéda dans le poste de premier peintre du roi, venait pour sa part de livrer en 1692 un portrait équestre du monarque, juché sur un cheval cabré devant la prise de Namur et couronné par la Renommée[6]. Ambitieuse, l’œuvre aspirait sans doute à la reconnaissance ultime mais le roi, vieillissant, malade de la goutte et usé par les campagnes militaires paraissait absent dans cette image glacée. Trois ans plus tard, l’artiste disparaissait, laissant le poste de premier peintre vacant pour vingt ans, comme le fit remarquer le duc de Luynes dans une note ajoutée au Journal de Dangeau : « Le roi dit, en apprenant sa mort, qu’il ne vouloit plus de premier peintre et que les deux grands hommes qui avoient eu successivement cette charge (Le Brun et Mignard), ne pouvoient être remplacés[7]. » Rigaud, dont on pense qu’il aurait légitimement pensé succéder à Mignard, espéra sans doute faire revenir le monarque sur sa décision. Aussi, pour représenter en 1697 le fils du roi, le grand Dauphin, s’appliqua-t-il à sublimer une posture inventée dès 1690. L'héritier du trône y était campé jusqu’aux genoux, tenant un bâton de commandement devant la bataille de Philippsbourg à laquelle il avait brillamment pris part en 1688.

 

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François Stiémart d'après Rigaud - portrait du Grand Dauphin (v. 1700).

Versailles, musée national du château © photo Stéphan Perreau

 

Le succès fut immédiat : tous les généraux et maréchaux ayant servi sous le Grand Dauphin optèrent pour la même attitude. Ne manquait donc plus au palmarès de Rigaud qu’un portrait du roi qui marquerait les esprits. La commande ne tarda pas grâce à un événement politique d’importance majeure : l’avènement de Philippe V sur le trône d’Espagne.

 

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Hyacinthe Rigaud - portrait de Philippe V, roi d'Espagne  (1701).

Versailles, musée national du château © photo Stéphan Perreau

 

À la mort de Charles II, le 1er novembre 1700, l’Espagne était en effet en proie aux appétits dynastiques des autres puissances européennes. Le testament du défunt écarta cependant toute idée de partage et désigna, au premier rang des prétendants légitimes à la couronne, Philippe, duc d’Anjou, deuxième fils du Grand Dauphin et petit-fils de Louis XIV. Ce dernier fut alors mû du désir de garder auprès de lui le souvenir de son descendant et de lui offrir, en échange, sa propre effigie pour que la séparation soit moins cruelle. Le nom de Rigaud s'imposa donc au roi car, il faut l'avouer, il n'avait pas véritablement de rival dans l'excellence du portrait. 

 

« Sa réputation étant venue jusqu’au roi, par le portrait qu’il avoit fait de Monseigneur [le Grand Dauphin], commandant devant le siège de Philisbourg, il eut l’honneur en 1700, d’être nommé par Sa Majesté, pour peindre Philippe V d'Espagne, son petit-fils, quelques jours avant son départ pour aller prendre possession de ses royaumes. Cet ouvrage donna lieu au roi d’Espagne de prier le roi, son grand-père, de lui donner aussi son portrait peint de la même main ; ce que Sa Majesté lui accorda. Rigaud eut l’honneur de le commencer l’année suivante ; et étant achevé, ce monarque le trouva d’une ressemblance si parfaite et si magnifiquement décoré, qu’il lui ordonna d’en faire une copie de même grandeur, pour l’envoyer au roi d’Espagne, à la place de l’original. Sa Majesté très-chrétienne y est peinte en pied, revêtue de ses habits royaux. Ce tableau a dix pieds et demi de haut ; il est placé à Versailles, dans la salle du Trône, et celui du roi d’Espagne dans le cabinet de Sa Majesté. »[8]

 

Tout était dit et rejoignait les dires de Saint Simon qui affirmait que « Rigaud était alors le premier peintre de l'Europe pour la ressemblance des hommes et pour une peinture forte et durable »". Mais il ne faudrait pas imaginer Louis XIV prenant la pose à l’envie devant Rigaud qui, lui-même, rechignait à se déplacer pour peindre ailleurs que dans son atelier. L’artiste s’accommoda cependant du statut du royal modèle et fit quelques visites à Versailles pour fixer les traits du visage du roi sur une petite toile qui était destinée à être enchâssée, plus tard, dans la composition finale élaborée dans l’intimité de l’atelier du peintre. Là, Rigaud eut tout le loisir d’échafauder sa composition et d'agencer à la manière d'un décorateur ou d'un styliste, les différents éléments du décorum comme le manteau d’hermine et les regalia (couronne d’Henri IV, main de justice, épée de Charlemagne dite « la Joyeuse »...).

 

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Hyacinthe Rigaud - portrait de Louis XIV (détail).

Paris, musée du Louvre © photo Stéphan Perreau

 

Le marquis de Dangeau nous a laissé plusieurs traces célèbres sur la confection du masque du roi : « Jeudi 10 [mars 1701], à Versailles - La goutte du roi continue, il se fait peindre l’après-diné par Rigaud pour envoyer son portrait au roi d’Espagne à qui il l’a promis […]. Vendredi 11, à Versailles - La goutte du Roi a un peu augmenté et au sortir du sermon, où on le porta, il se fit reporter chez Madame de Maintenon où Rigaud travailla à son portrait[9]. » Dans une lettre adressée à Anne-Jules, duc de Noailles, et datée du 11 mars 1701, la marquise corroborera cette dernière séance de travail : « Je travaille à lui envoyer le portrait qu’il m’a ordonné de lui faire faire [elle parle de Philippe V]. Voici deux après-dinées que je reviens de Saint-Cyr pour obliger le Roi à se faire peindre. La goutte est venue à notre secours. Sans elle nous ne l’aurons pas tenu trois ou quatre heure[10]. » Le jeudi 19 janvier 1702, l’artiste sollicita pourtant une nouvelle pose, à nouveau confirmée par le marquis de Dangeau : « Le roi, qui n’avait point de conseil à tenir, eut le matin la patience de se faire achever de peindre chez madame de Maintenon par Rigaud ; il envoie ce portrait au roi d’Espagne, qui l’en avoit instamment prié »[11]. Le 3 septembre 1703, dans une lettre touchante qu’il adressa à la marquise, Philippe V avouait à son tour n’avoir pas encore reçu l’œuvre qu’on lui avait promis : « Je vous remercie des soins que vous avez pris pour me procurer le portrait du roi, que j’attends avec impatience[12]. »

 

Dès 1701, l’artiste avait noté par anticipation dans ses comptes : « Le Roy et le roy d’Espagne, et une copie du portrait du Roy de la même grandeur que l’original pour sa Majesté catholique, le tout 12 000 livres »[13]. Le même paiement fut porté aux comptes de bâtiments royaux le 16 septembre 1702 : « Au sieur Rigault, peintre ordinaire du Roy, pour deux grands portraits du Roy en pied, avec l’esquisse en petit desdits portraits[14], comme aussy du portrait en pied du Roy d’Espagne qu’ils a faits pendant la présente année, 10.000 livres »[15].

 

Le tableau achevé, nombreux furent les littérateurs qui ne tarirent pas d’éloges sur l’œuvre de RIgaud, à l’instar de Jean-Baptiste de Monicart[16].

 

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Admiré par toute la cour et par les étrangers, le portrait de Louis XIV en grand costume royal devint rapidement l’emblème du royaume et accéda à la diffusion internationale comme l’indique le Mercure de France de 1702 :

 

« On a exposé le portrait du Roi dans le grand appartement de Versailles ; il est pied avec l’habit royal. Cet ouvrage est de M. Rigaud. Jamais portrait n’a été mieux peint, ni plus ressemblant ; toute la Cour l’a vu et tout le monde l’a admiré. Il faut qu’un ouvrage soit bien beau et bien parfait pour s’attirer un applaudissement général dans un lieu où le bon goût règne et où l’on n’est pas prodigue de louanges. Sa Majesté ayant promis son portrait au roi d’Espagne, veut tenir sa parole en lui donnant l’original, et M. Rigaud en doit faire une copie qui est souhaitée de toute la Cour. Quoiqu’on voie avec regret partir l’original, on en auroit bien plus de chagrin s’il n’étoit pas destiné au roi d’Espagne »[17] :

 

En réalité, les deux originaux restèrent en France : l’un est aujourd’hui au Louvre, avec sa bordure aux armes royales, l’autre est présenté à Versailles. Contrairement aux copies, tous deux sont signés et datés dans le phylactère, sur la base de la colonne représentant la déesse de la Justice, Peint par Hyacinthe Rigaud en 1701).

 

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Hyacinthe Rigaud - portrait de Louis XIV (détail).

Paris, musée du Louvre © photo Stéphan Perreau

 

Contrairement à de tenaces idées reçues, Hyacinthe Rigaud réalisa pour Philippe V, un tout autre portrait du roi de France. En armure et en pied, il adapta le visage royal peint en 1701 sur une posture inspirée du tableau confectionné en 1694 (Madrid, musée du Prado).

 

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Hyacinthe Rigaud et atelier - portrait de Louis XIV (1701).

Madrid, musée du Prado © d.r.

 

Signalées par Luna en 1978, la date de 1701 accompagnée de la signature de l’artiste (sous l’épée à droite du soulier) confirment sans appel la période de confection[18] et contredisent les termes du Mercure de France. Les comptes des Bâtiments du roi conservent d’ailleurs encore la trace des frais engagés pour la confection de la bordure, de la caisse d’emballage et ceux du voyage jusqu’au Palais de San Idelfonso.

 

signature 1701

Hyacinthe Rigaud et atelier - portrait de Louis XIV (1701/détail de la signature).

Madrid, musée du Prado © d.r.

 

Le choix d'un Louis XIV « armé » plutôt qu’en costume royal n’est pas anodin : le souverain français s’impose ainsi auprès de son petit-fils comme le chef de guerre absolu capable de soumettre l’ennemi qui ôserait s’opposer au testament de Charles II. L’Histoire allait vite éblanler les certitudes du roi soleil...

 

A Versailles, la direction des Bâtiments du roi se chargea donc de démultiplier l’image restée en France grâce à ses propres copistes. L’atelier de Rigaud, quant à lui, produisit un grand nombre de répliques à destination des clients du Catalan et que l'on retrouve aujourd'hui sous différentes formes, avec ou sans variantes sur le marché de l'art ou dans les collections privées et publiques[19].

 

Pierre Drevet, graveur attitré de Rigaud, fut ensuite tout naturellement désigné pour mener à bien les burins correspondant et reçut « parfait payement de cinq mille livres pour la graveure qu’il a faite du portrait en pied du feu roy Louis XIV, d’après le sieur Rigaud, pendant 1714-1715 »[20]. Il se fit aider d’un dessin exécuté par le jeune Jean-Marc Nattier[21] dont la direction des bâtiments relate le paiement, le 20 août 1713 : « au sr Nattier le jeune, peintre, pour le dessin d’un portrait du roi d’après Rigault, qu’il a copié pour servir de modèle pour graver pendant 1713, […] 500 livres »[22]. Drevet doit beaucoup au travail de Nattier qui a transposé le tableau de Rigaud dans ses moindres détails, aux dimensions prévisionnelles de la gravure[23]. Il a cependant prolongé la galerie de marbre en arrière plan d’une travée, variation suivie par le graveur. Nul doute que Rigaud lui-même ait supervisé le travail de Nattier, puisque le dessin était destiné à son ami Drevet et que le père de Nattier, Marc, avait été un fidèle collaborateur de Rigaud. Mariette considéra l’œuvre de Drevet comme « ce que [l’artiste] a fait de plus considérable » et qu’elle « a eté gravé par ordre de sa majesté très Chretienne et pour estre mise dans Son Cabinet ».

 

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Jean-Marc Nattier d'après Rigaud - portrait de Louis XIV.

Phoenix Art museum © d.r.

 

En 1733, il en nota la rareté dans une lettre à Gabburri : « Pour ma part je peux vous inciter à acquérir un portrait du roi régnant et de la reine, mais celui gravé par Drevet est très difficile à avoir, et je l’ai vu en vente à plus de huit livres. Je peux l’avoir pour un prix discret mais il faut me donner du temps »[24].

 

 

[1] Stéphan Perreau, Hyacinthe Rigaud, le peintre des rois, Montpellier, 2004, p. 100-104.

[3] Emmanuel Coquery, « Le portrait de Louis », cat. expo. Visages du grand siècle, p. 75-88.

[4] Rigaud, 1716, p. 115-116.

[5] Guiffrey, 1881-1901, IV, col. 733. Pour la thèse Rigaud-Poerson, voir la thèse sur les Drevet de Mme Levallois-Clavel.

[6] http://ressources.chateauversailles.fr/spip.php?article182. L’œuvre, datée de 1692 inspirera trente ans plus tard le neveu de Rigaud, Jean Ranc, lorsqu’il s’agira de représenter le petit-fils de Louis XIV, Philippe V d’Espagne (Madrid, musée du Prado).

[7] Dangeau, journal, op. cit., Paris, 1855, vol. 5, p. 212.

[8] « Abrégé de la Vie de Hyacinthe Rigaud » dans Charles-Philippe de Chennevières-Pointel, Louis Étienne Dussieux, Paul Mantz, Anatole de Montaiglon, Édouard Soulié, Mémoires inédits sur la vie et les ouvrages des membres de l’Académie royale de peinture et de sculpture, publiés d’après les manuscrits conservés à l’école impériale des beaux-arts, Paris, 1854, II, p. 118.

[9] Journal du marquis de Dangeau, publié en entier pour la première fois par MM. Soulié, Dussieux, de Chennevières, Mantz, de Montaiglon avec les additions inédites du Duc de Saint-Simon, tome VIII, 1701-1702, Paris, 1856, p. 51.

[10] Théophile Lavallée, Correspondance générale de madame de Maintenon publiée pour la première foi sur les autographe et les manuscrits authentiques […], Paris, Charpentier, 1866, volume IV, p. 416. (Autographe du cabinet du duc de Cambacérès).

[11] « Journal du marquis de Dangeau », op. cit., p. 295. En note de l’édition est annexé le passage du Mercure de France de la même année.

[12] Lavallée, op. cit. p. 443-444. Manuscrit des Dames de Saint-Cyr.

[13] Roman, 1919, p. 83.

[14] L’esquisse est peut-être le petit modello que conserve aujourd’hui le musée Condé de Chantilly.

[15] Jules Guiffrey, Comptes des Bâtiments du Roi sous le règne de Louis XIV, 1664-1715, Paris, 1881, vol., V, p. 693, 697, 789, 876

[16] Versailles immortalisé ou les merveilles parlantes de Versailles, Paris, 1720, vol. I, p. 279-280.

[17] P. 302-303.

[18] Juan J. Luna, Gazette des Beaux-Arts, mai-juin 1978, pp. 185-191.

[19] Sous des formes diverses pour les cours européennes ou les officines royales de province, comme celle commandée à François Stiémart par exemple.

[20] Comptes des Bâtiments, 16 février 1716, p. 876. Sur l’œuvre de Drevet voir la thèse de Gilberte Levallois-Clavel, 2005, I, p. 29-31, 77-78, 162-163, 188-189, 220 ; ibid. II, cat. P. Dr. n°21.

[21] Phœnix, Art Museum. Inv. 65-62.

[22] Guiffrey, 1901, V, p. 693.

[23] H. 63,7 ; L. 51,4.

[24] Raccolta di lettere…, 1822, II, p. 398.

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Sophie v. Lülsdorff 04/03/2013 13:11


Dear Stéphan Perreau,


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Thank you and best regards


Sophie v. Lülsdorff

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